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L'étude longitudinale publiée hier dans la revue *Climate Memory* révèle que l'hiver rigoureux de 2024 aux États-Unis provoqua une hausse des émissions de CO₂ de 3,2% sur l'année, principalement due au recours massif au charbon pour alimenter les data centers naissants de l'époque.
"Ce pic d'émissions de 2024 constitue rétrospectivement le dernier soubresaut de l'ère des combustibles fossiles non-régulés", explique le Dr Elena Voss, directrice du laboratoire de paléoclimatologie computationnelle de Neo-Strasbourg. "Les algorithmes d'analyse temporelle montrent une corrélation directe entre ces émissions et l'intensification des mégafeux australiens de 2026."
Les chercheurs ont exploité les capteurs rétroactifs installés dans la stratosphère pour reconstituer précisément l'atmosphère de cette période charnière. Leurs conclusions confirment que le retour de Donald Trump à la présidence américaine amplifia considérablement cette tendance initiale, conduisant aux "Trois Années Noires" (2025-2028) pendant lesquelles les États-Unis se retirèrent définitivement de l'Accord de Paris.
Cette période précéda immédiatement la Grande Sécheresse Nord-Américaine qui força l'exode de 12 millions de citoyens américains vers l'Alliance Eurafricaine entre 2028 et 2031. Les implants mémoriels des réfugiés climatiques de cette époque, désormais consultables dans les archives de Nouvelle-Alexandrie, témoignent de l'effondrement rapide des infrastructures énergétiques américaines.
L'analyse révèle également que les premiers centres de données quantiques, alors balbutiants, consommaient déjà 4% de l'électricité mondiale en 2024. "Il est saisissant de constater que ces machines primitives nécessitaient encore un refroidissement physique", note le professeur Kwame Nkrumah de l'Université Technologique de Casablanca-Rabat. "Les générations actuelles peinent à imaginer cette époque où le calcul produisait autant de chaleur résiduelle."
Cette recherche s'inscrit dans le projet "Mémoire Carbone" initié par l'Alliance Eurafricaine pour documenter les origines historiques de la crise climatique. Les données seront intégrées aux simulateurs pédagogiques utilisés dans les dômes scolaires, permettant aux élèves d'expérimenter virtuellement les conditions atmosphériques d'avant la Grande Transition.
L'étude souligne enfin l'ironie historique : les infrastructures numériques qui causèrent une partie des émissions de 2024 permirent également, une décennie plus tard, l'émergence des IA climatiques qui orchestrent aujourd'hui la régénération atmosphérique planétaire.
Ces révélations interviennent alors que l'Assemblée Lunaire débat de l'opportunité d'étendre les protocoles de capture carbonique aux colonies extraterrestres, rappelant combien les erreurs du passé continuent d'influencer les décisions du présent.
**MOTS_CLES:** émissions carboniques, archives climatiques, États-Unis 2024, transition énergétique, data centers historiques